L’Europe met le nucléaire français sous pression

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Alors que le cinquième anniversaire de la catastrophe de Fukushima ravive l'attention internationale sur les dégâts de l’un des pires accidents nucléaires de l’histoire, la préférence française pour l’atome ne va plus de soi en Europe.

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Le système nucléaire français provoque une controverse européenne. En quelques semaines, plusieurs demandes d’arrêts de réacteurs sont venues de pays frontaliers : la ministre allemande de l’environnement, Barbara Hendricks, a publiquement souhaité la fermeture de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin). Quelques jours plus tard, la maire de Genève, Esther Alder, a exigé celle du Bugey (Ain). Et le Luxembourg a saisi la Commission européenne du cas de la centrale de Cattenom (Moselle).