Emmanuel Macron ou la démocratie de la complaisance

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Emblématiques du macronisme, l’affaire du conflit d’intérêts du secrétaire général de l’Élysée et celle des « ristournes » de la campagne présidentielle racontent une même histoire : l’emprise de groupes privés sur la vie publique. Elles ont aussi une même morale : la faillite des autorités de contrôle en France.

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L’affaire du conflit d’intérêts du secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, et celle des « ristournes » de la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron, deux dossiers dévoilés par Mediapart qui ont connu dimanche 13 et lundi 14 mai des suites notables (voir ici et ), n’ont a priori rien à voir l’une avec l’autre. Et pourtant : elles racontent chacune à leur manière une même histoire, dont il est déjà possible de cerner un scénario et, en même temps, d’extraire une morale.