La Nouvelle-Calédonie face à un nouveau blocage politique

Par

Faute d’accord entre les loyalistes, les membres du nouveau gouvernement de Nouvelle-Calédonie n’ont pas pu désigner de président. En attendant que la situation se décoince, les discussions sur l’avenir de l’archipel sont au point mort. Il reste 18 mois à l’État pour organiser un deuxième référendum.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Un gouvernement, mais pas de président. Pour la deuxième fois de leur histoire, les institutions calédoniennes rencontrent depuis quelques jours une situation de blocage, dont nul ne sait combien de temps elle durera. Si l’archipel du Pacifique connaît désormais le nom des onze membres de son seizième gouvernement, élus par le Congrès de Nouvelle-Calédonie le 13 juin, il ne sait pas encore qui le dirigera. Sans surprise au regard des alliances scellées une semaine plus tôt, les loyalistes sont de nouveau majoritaires, avec six ministres issus de leurs rangs, contre cinq pour les indépendantistes.