Croquis. Face à Trump, les limites du fusil à grande pompe

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Emmanuel Macron considère-t-il que les autocrates sont solubles dans les dorures et les parades ? Sa réception de Poutine à Versailles, le 30 mai, et celle de Trump sur les Champs-Élysées, ce 14 juillet, prouvent en tout cas qu’il n’hésite pas à déjeuner avec le diable, même avec une cuillère courte.

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L’invitation du président le plus contesté, et le plus contestable, de l’histoire moderne des États-Unis en ce 14 juillet aurait pu donner l’occasion d’une polémique estivale comme la France en a le secret, et la fierté. Un affrontement entre la realpolitik et l’exigence morale. Tendre la main ou taper du poing sur la table…