Irresponsabilité pénale : une réforme guidée par l’émotion 

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Le projet de loi « responsabilité pénale et sécurité intérieure », conçu comme une réponse au meurtre de Sarah Halimi, est examiné par l’Assemblée nationale à partir de mardi. En parallèle, une commission d’enquête parlementaire se penche sur d’éventuels « dysfonctionnements » judiciaires ou policiers. 

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Une promesse du gouvernement s’apprête à devenir réalité : celle de limiter la possibilité de prononcer l’irresponsabilité pénale d’un auteur de crime ou de délit pour des raisons psychiatriques.