Attentat à Strasbourg: entre hommages et soulagement après la mort du terroriste

Par Claire Gandanger

Au lendemain de la mort de Chérif Chekatt, beaucoup de Strasbourgeois, sonnés, ont enterré leur morts ou participé aux cérémonies de deuil collectif.

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C’était un instinct. Quand elles ont appris que Chérif Chekatt était mort, Apoline, 21 ans, et Juliette, 22 ans, se sont rendues à vélo jusqu’à la place Kléber, la place centrale de Strasbourg. Au pied de la statue du général Kleber, devenu depuis mercredi le centre des hommages aux victimes de l’attentat du 11 décembre, elles sont restées longtemps pour se recueillir, rallumer les bougies éteintes. Dans la nuit de mardi à mercredi, les deux étudiantes en architecture avaient été confinées dans leur école.