Place publique: tout ça pour ça?

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L’essayiste Raphaël Glucksmann a annoncé vendredi 15 mars qu’il prenait la tête d’une liste de rassemblement avec le Parti socialiste. Au grand dam d’une partie de certains de ses soutiens et du PS, qui réunit samedi son conseil national.

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«Changer les logiciels politiques », « garder une radicalité dans la sincérité », « produire un horizon qui fasse rêver », « rester frais, naïfs, candides »… Voilà la feuille de route que s’étaient donnée Claire Nouvian, Raphaël Glucksmann et Thomas Porcher, à la création de Place publique, le 7 novembre dernier. Leur mission : « sauver le monde » (dixit l’écolo Claire Nouvian) en créant un nouveau parti social-démocrate-écologique capable de rassembler la gauche. Leur méthode : réinventer les pratiques politiques. « Dès que les gens nous parlent d’alliance d’appareils, on dit “non capisco francese !” », assurait, au tout début de l’année, Raphaël Glucksmann.