Des «gros bras» de SOS Racisme accusés de violences lors d'une réunion féministe

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Des membres du service d'ordre de SOS Racisme sont poursuivis pour avoir violenté et menacé des militantes féministes lors de la réunion constituante de leur association. Celle-ci devait marquer la rupture avec Ni putes ni soumises, alors que la présidente de ce mouvement, Fadela Amara, venait d'intégrer le gouvernement Fillon. Le procès a eu lieu mardi 14 juin… plus de huit ans après les faits.

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En février 2008, plusieurs hommes du service d’ordre de SOS Racisme ont fait irruption dans une réunion organisée par des militantes féministes, qui les accusent d'avoir été menaçants et de les avoir agressées. Une affaire de règlement de comptes pour les plaignantes, une banale histoire de « beuverie » pour la défense. Au terme d’une instruction interminable, le procès s’est finalement tenu mardi 14 juin.