DiscriminationsEnquête

La police rejette un candidat musulman à cause d’une tache sur le front due à ses prières

Après avoir validé son examen pour entrer en école de police, Karim, 24 ans, a été écarté. Son tort ? Avoir une marque sur le front (une « tabaâ »), signe d’une pratique régulière de la prière. La préfecture de police de Paris y voit un signe possible de « repli identitaire », la justice une atteinte au principe de neutralité. 

David Perrotin

C’était un rêve d’enfant : rejoindre la police « pour servir [s]on pays » et « protéger la population ». Karim*, 24 ans, ne se remet pas de la décision de la préfecture de police de Paris. « Parce qu’elle est totalement discriminatoire et parce qu’elle me prive du métier que j’ai toujours voulu faire. » 

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