Au procès des attentats de 2015: «Ils vont me tuer si je parle»

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Entendu mercredi et jeudi par la Cour d’assises spéciale, Mohamed Farès, un dealeur lillois, s’est défendu d’avoir transmis une kalachnikov à des proches de Coulibaly, comme il l’avait avoué. Alors que l’ADN de sa belle-sœur a bel et bien été retrouvé sur une arme, sa famille se déchire sur fond de trafic.

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« Qu’est-ce qui déclenche cette idée idiote de parler aux policiers d’une kalachnikov ? » questionne une avocate de la défense, Me Safya Akorri.