Plans sociaux: l'arnaque Sarkozy

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De BNP Paribas à la Société générale en passant par PSA Peugeot-Citroën, les groupes que l'Etat a le plus aidés multiplient les plans sociaux. Non seulement Nicolas Sarkozy laisse faire mais il pratique une détestable politique, celle du déni.

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Face à la nouvelle vague de licenciements et de suppressions d'emplois qui menace la France, du secteur de l'automobile jusqu'à celui de la banque, en passant par d'innombrables autres activités, Nicolas Sarkozy a choisi une détestable stratégie, celle de la dénégation. Jouant sur les mots, il a ainsi eu le front d'assurer jeudi matin qu'il n'y aurait «pas de plan social» chez PSA. En réalité, il y aura -envers et contre tout- des réductions drastiques d'effectifs, même si ce ne sera pas sous la forme de licenciements secs.