Le premier flic de France divague sur le terrorisme

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Friand d'interviews sur les questions de sécurité et de terrorisme, le ministre de l'intérieur Gérard Collomb frôle souvent la bavure verbale, mêlant approximations, imprudences sémantiques et bévues diplomatiques. Des fautes toujours pardonnées, qui ne remettent pas en cause sa légitimité. Revue de détail.

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Selon les circonstances et le point de vue, on peut parler d'approximations, d'imprécisions, de boulettes, de gaffes ou de véritables fautes. C'est peu dire que l'expression publique du ministre de l'intérieur Gérard Collomb, en poste depuis un an, pose largement question. Plus que la forme, c'est le fond des propos de Gérard Collomb qui est souvent critiquable. Car lors de ses interviews, celui qui ne boude pas son plaisir à endosser le rôle de « premier flic de France » frôle parfois la bavure verbale.