Cinquante nuances de gauche. À l’ombre de l’unanimisme belliciste (provisoire ?) du Mali, les cérémonies de vœux des ministres, des partis politiques de la gauche de gouvernement et de la gauche non-gouvernementale n’en finissent pas d’interroger sur l’absence de cap compréhensible et assumé. Au cœur de ce questionnement, la rentrée politique du gouvernement, incarnée médiatiquement par un homme, Jérôme Cahuzac, tour à tour invité à la première grande émission politique de janvier, sur Europe 1, puis à un débat avec Jean-Luc Mélenchon, dans une opposition « gauche contre gauche » (lire notre compte-rendu ici).