SNCF, élections partielles: un coup de mou présidentiel

Par

En ciblant les cheminots, Macron a cru habile de prouver sa puissance. Mais la réponse des syndicats l’inquiète, pendant que ses candidats accumulent les défaites dans les élections partielles.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Le président philosophe a dû lire Les Caves du Vatican. Sa manière de présenter la réforme de la SNCF comme l’Himalaya du nouveau monde fait penser à Lafcadio, le personnage d’André Gide qui se met en tête, dans un train de nuit, de jeter un vieux monsieur par la portière, pour rien. Pour prouver qu’il peut le faire. Pour exercer sa puissance, par un acte gratuit, en dehors de toute raison.