Mélenchon à son tour visé par l’enquête sur les assistants parlementaires

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L’enquête portant sur des soupçons d’emplois fictifs d’assistants au Parlement européen a été élargie à Jean-Luc Mélenchon. L’ex-eurodéputé affirme qu’aucun de ses assistants « n’a jamais exercé de responsabilité politique » au Parti de gauche ou à La France insoumise. Plusieurs d’entre eux occupaient pourtant des fonctions importantes.

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Après le Front national en 2015, le MoDem au mois de juin et plusieurs élus LR, PS et EELV, au tour de Jean-Luc Mélenchon d’être dans le viseur de la justice dans l’affaire des soupçons d’emplois fictifs d’assistants parlementaires au Parlement européen. Selon Le Parisien, le parquet de Paris a élargi début juillet son enquête préliminaire pour « abus de confiance » au cas de l’ex-eurodéputé du Parti de gauche, qui fut élu de la circonscription Sud-Ouest de 2009 à 2017, avant de devenir, en juin, président à l’Assemblée nationale du groupe La France insoumise.