Croquis. Petits candidats et grand symptôme

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On les baptise « petits candidats ». Ils étaient encore trois hier soir, dans le dernier débat de la primaire du PS. À quoi servent-ils ? À rien sans doute pour le sort de l’élection. Ils sont pourtant un grand symptôme pour la démocratie française.

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Prenons par ordre alphabétique : Jean-Luc Bennahmias le fougueux, Sylvia Pinel la bonne élève et François de Rugy l’organisé.