Violences sexistes et sexuelles

Le Scouarnec : la justice reconnaît un préjudice « sériel », une première en France

La cour criminelle du Morbihan a reconnu un préjudice de crime et délit sériel pour certaines parties civiles du procès Le Scouarnec. Des souffrances où la prédation hors norme de cet ex-chirurgien se conjugue avec les manquements des services d’enquête. La décision est « inédite », selon les avocats.

Hugo Lemonier

Cette décision judiciaire, Orianne l’attendait avec « impatience » – quoiqu’elle lui paraisse un peu vaine. « Aucune somme d’argent ne pourra réparer le fait de faire partie du “tableau de chasse” du pire prédateur sexuel français. C’est juste un cauchemar sans fin », raconte à Mediapart cette femme de 45 ans, dont la vie a basculé avec l’affaire Le Scouarnec. Mardi 20 janvier, la cour criminelle du Morbihan devait se prononcer sur les demandes d’indemnisation formulées par certaines parties civiles.

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