A l’université, la parole se libère enfin

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Ces derniers mois, de nombreuses universités ont lancé, avec une ampleur inédite, des procédures disciplinaires visant certains de leurs enseignants, après des dénonciations de violences sexistes et sexuelles. Mais faute de formation ou de volonté politique, les démarches restent encore extrêmement longues et incertaines.

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C’est une onde de choc, qui se propage lentement, souvent de façon chaotique, mais elle gagne incontestablement du terrain. Ces derniers mois, avec une ampleur inédite, plusieurs établissements de l’enseignement supérieur et de la recherche ont poursuivi et sanctionné des enseignants accusés de harcèlement sexuel ou moral, et de comportements sexistes ou inappropriés.