Un an après la mort de Steve, Marianne Rostan défend inlassablement le droit à la fête

Par Hélène Bielak et Marine Forestier (Mediacités-Nantes)

Avocate des fêtards présents il y a un an à Nantes, quand Steve Maia Caniço a disparu dans la Loire, Marianne Rostan s’est fait une spécialité de la défense des organisateurs de free party partout en France. Portrait de notre partenaire Mediacités.

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Lorsque nous la retrouvons comme convenu pour l’interview en visio, le jour n’est finalement pas idéal pour Me Marianne Rostan : elle a une rage de dents. Elle assurera malgré tout l’heure d’entretien avec sa verve habituelle. Comme toujours pour un sujet qui lui tient à cœur. Il y a un an, l’avocate parisienne de 32 ans s’est retrouvée catapultée dans l’affaire judiciaire et médiatique de l’été : la disparition et la mort de Steve Maia Caniço, quai Wilson, à Nantes, la nuit de la Fête de la musique, après une intervention très controversée des forces de police.