Dossier L’affaire des assistants européens du RN

Face aux juges d’appel, l’embarras de Louis Aliot à propos de son assistant fantôme

Le maire de Perpignan a peiné jeudi, devant la cour d’appel de Paris, à justifier le contrat d’assistant parlementaire européen qu’il avait signé avec un permanent du FN en 2014. Ce dernier s’est suicidé au siège du parti en 2025.

Michel Deléan

On a beau être docteur en droit, avocat, maire d’une grande ville, avoir exercé quasiment tous les mandats électifs de la République et presque toutes les fonctions dirigeantes dans un parti politique, il est des situations dans lesquelles les arguments viennent à manquer, et où la gêne s’installe. Louis Aliot en fait l’expérience, jeudi 22 janvier dans la matinée. Interrogé par la cour d’appel de Paris dans le second procès des assistant·es européen·nes du FN, le maire de Perpignan (Pyrénées-Orientales), qui est candidat à sa propre réélection, fait grise mine.

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