La gauche s'éloigne un peu plus encore des quartiers populaires

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Les événements de Trappes ne font qu'entériner une évolution débutée avec la loi anti-niqab de 2010, alors votée avec le consentement du PS. Tandis que la droite se complaît dans les amalgames, la gauche se réfugie derrière la défense de l'ordre et d'une laïcité de fer.

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De l'embarras à l'abandon. Les événements de Trappes (Yvelines) sont un nouveau révélateur du rapport de plus en plus crispé entretenu par la gauche française avec les quartiers populaires. Guère au clair sur les questions de laïcité, d'islam, ou de sécurité, les différents partis de gauche semblent aujourd'hui démunis face à des problématiques urbaines qu'ils n'ont pas franchement travaillé du temps où ils étaient dans l'opposition.