Chez FO, l’élection d’un «réformiste» pour un syndicat très divisé

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Yves Veyrier a été élu à la tête de Force ouvrière avec à peine 45 % des voix. Le signe que la confédération est profondément partagée entre ses diverses tendances, réformiste et trotskiste notamment, après le départ de Pascal Pavageau, éjecté six mois après son arrivée.

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Ils avaient réussi à s’unir pour faire tomber leur tout nouveau dirigeant, mais lorsqu’il s’est agi de choisir son successeur, ils n’ont pu que constater leurs dissensions. Les 200 cadres de Force ouvrière réunis mercredi et jeudi 21 et 22 novembre ont élu Yves Veyrier au poste de secrétaire général. Il remplace Pascal Pavageau, qui avait démissionné le 17 octobre, six mois après son élection, emporté par l’affaire du fichage de ses militants, sous la pression de ses camarades.