Cantonales: les inquiétants petits jeux de l'entre deux tours

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La droite n'en finit plus de tergiverser, la gauche se tire dans les pattes, le FN espère «entre dix et cinquante élus», mais laisse entrevoir ses candidats fantômes…

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L'entre deux tours des élections cantonales n'offre pas le plus clair des paysages politiques. Et tout apparaît à l'électeur comme étant à géométrie variable: l'attitude de la droite par rapport au Front national, la réalité des accords à gauche, la force réelle du FN. Revue de détails d'une échéance électorale qui, s'il ne restait pas quatorze mois avant la présidentielle, pourrait définitivement déprimer l'observateur quant à la vitalité de la démocratie française.