A Marseille, des états généraux pour peser au-delà des municipales

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Lors d’états généraux, une soixantaine de collectifs, syndicats et associations marseillais ont tenté de poser les bases d’un véritable pouvoir citoyen. Alors que les initiatives se multiplient pour une liste unitaire à gauche aux prochaines élections municipales, les militants présents veulent peser en dehors du calendrier électoral.

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Plus de huit mois après le drame de la rue d’Aubagne à Marseille, où huit personnes ont été tuées dans l’effondrement de deux immeubles, l’heure était à la célébration du pouvoir des citoyens ce week-end, à la cité Air Bel (11e arrondissement) puis à la faculté Saint-Charles (1er arrondissement), lors des états généraux de Marseille. « De cet effondrement nous avons fait un tremblement de terre social et politique », s’est réjoui samedi matin Fathi Bouara, responsable de la communauté Emmaüs de Pointe Rouge, lors de l’ouverture de ces états généraux, face à environ 200 personnes réunies dans le grand amphithéâtre.