C’est une poignée de mains devant les caméras que Marine Le Pen attendait depuis des années. Et elle arrive à un moment clé pour la candidate. À cinq semaines du premier tour, la présidente du FN a été reçue vendredi en héroïne à Moscou, rencontrant Vladimir Poutine au Kremlin et provoquant un engouement sans pareil à la Douma d’État et dans les médias proches du pouvoir, où l’on rêve déjà de la voir à la tête de la présidence française.