Coronavirus: les confinés du Crous

De nombreux étudiants ont choisi de rentrer chez leurs parents, d’autres n’en ont pas eu la possibilité ou ont choisi de ne pas le faire. Dans les résidences universitaires, seuls 25 à 40 % des étudiants sont restés. Et pour ceux-là, le confinement est difficile dans quelques mètres carrés exigus et oppressants.

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«C’est oppressant, 18 m². » À Dijon, le temps s’étire lentement dans la chambre du Crous de Laura, 18 ans, étudiante en L1 d’histoire. Le ménage s’y fait rare dans sa résidence. L’impression de vivre dans une résidence fantôme. Elle cohabite depuis la rentrée de septembre avec des crottes de souris dans les couloirs. La résidence n’est pas vraiment sécurisée non plus.