Au tribunal, des témoins racontent la violence du clan Obiang

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Des témoignages forts ont été livrés lundi 26 juin lors du procès des biens mal acquis de Teodorin Obiang, vice-président de la Guinée équatoriale. À la corruption endémique du pays s'ajoutent la traque des opposants, les arrestations arbitraires et la torture.

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Curieux procès que celui de Teodoro Obiang, accusé d’avoir blanchi des sommes colossales à Paris. Dix ans après les premières plaintes, le premier procès en France dans une affaire de biens mal acquis s’est ouvert le 19 juin, mais il se déroule en l’absence de l’unique prévenu, actuel vice-président de Guinée équatoriale et fils du dictateur en place depuis 1979. Cela n’a pas empêché ses avocats de ferrailler dès l’ouverture des débats, pour obtenir l’annulation de l’ordonnance de renvoi devant le tribunal, ou au moins un énième renvoi du procès.