Malgré l’affaire Benalla, des collaborateurs fantômes hantent encore les cabinets

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Parmi les collaborateurs de l’Élysée ayant fini par « régulariser » leur situation en remplissant leur déclaration d’intérêts et de patrimoine, seul Alexandre Benalla est aujourd’hui poursuivi par la justice pour « non-accomplissement d’obligations déclaratives ». Dans les cabinets ministériels, contraints à des effectifs réduits, certains contournent encore les règles de transparence. Et passent sous les radars.

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Dans la longue liste des menaces judiciaires pesant sur Alexandre Benalla, il en est une qui est passée un peu inaperçue. Le 8 avril, à la suite du signalement du président du Sénat, visant notamment trois proches collaborateurs d’Emmanuel Macron pour « faux témoignage », le procureur de la République annonçait également l’ouverture d’une nouvelle enquête contre l’ancien chargé de mission de l’Élysée, pour « non-accomplissement d’obligations déclaratives » auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).