De Calais à Stalingrad, des réfugiés reviennent vers Paris à cause du démantèlement

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La perspective de la destruction du bidonville de Calais a fait fuir certains de ses occupants. Alors que la « jungle » partait en fumée mercredi 26 octobre, plusieurs centaines d’exilés avaient disparu des radars. Quelques-uns sont allés dans des squats aux alentours, d’autres sont revenus à Paris.

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L’un a quitté Calais parce qu’il n’entendait pas renoncer à son rêve d’Angleterre, l’autre par manque d’information parce que personne ne lui avait dit que le démantèlement du bidonville serait accompagné d’une « mise à l’abri » de ses habitants.