Nouvelle-Calédonie : la faute d’Emmanuel Macron

En maintenant le troisième référendum d’autodétermination le 12 décembre, malgré la crise sanitaire et politique qui frappe l’archipel, le président de la République déchire un contrat signé il y a trente ans. Le processus de décolonisation va se conclure en l’absence du peuple colonisé. Une aberration politique aux lendemains dangereux.

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C’est un sujet qui passionne les fâcheux de la rive droite à intervalles très irréguliers. Ils s’en emparent avec la certitude des ignorants, rivalisant de formules simplistes, à mille lieues – ou plus exactement 16 732 kilomètres – des enjeux du processus de décolonisation en cours depuis trente ans en Nouvelle-Calédonie. Le maintien du troisième et dernier référendum d’autodétermination à la date déjà contestée du 12 décembre a relancé cette mécanique infernale.

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