Politique industrielle: l’impuissance de l’Etat théorisée depuis trente ans

Par

Ascoval, Blanquefort, Renault, Air France-KLM… Le gouvernement a beau gesticuler, il essuie revers sur revers dans les dossiers industriels. Car en matière de politique industrielle, il a opté pour l’impuissance, comme ses prédécesseurs. Résultat de ce laisser-faire : la part de l’industrie dans l’économie est tombée de 25 % à 11 % du PIB entre 1980 et 2017.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Depuis quelque temps, le gouvernement essuie revers sur revers sur tous les dossiers industriels. Ascoval, Blanquefort, Alstom, GE, Renault et maintenant Air France-KLM, pour ne citer que les dossiers les plus emblématiques de ces dernières semaines… les déconvenues s’empilent. À chaque fois, le ministre des finances, Bruno Le Maire, en première ligne sur ces sujets, joue sur le registre de la colère, de la déception, et surtout de la détermination.