Le grand gâchis de la «fac Pasqua»

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Inaugurée en 1995, l'université privée Léonard-de-Vinci – surnommée «fac Pasqua» en référence à son fondateur et actuel président – voit sa subvention publique diminuée de 3,2 millions d'euros et ses locaux amputés de moitié. Un rapport pointe l'échec financier d'une opération qui aura au total coûté un demi-milliard d'euros au département des Hauts-de-Seine. Mediapart a rencontré Charles Pasqua qui se dit déterminé à ne pas laisser son successeur Patrick Devedjian dilapider l'héritage. Lire également : un choc frontal dans les Hauts-de-Seine.

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Tout juste reconduit à la tête du conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian entend bien imprimer sa marque sur le département dirigé par Charles Pasqua pendant près de vingt ans, puis par Nicolas Sarkozy (2004-2007). Le grand ménage a déjà commencé : liquidation de la Sem Coopération en avril (qui avait pour but originel d'aider les pays en voie de développement), médiatisation de l'affaire Hamon et de ses rebondissements depuis deux mois.