COP21: François Hollande ne veut plus de militants assignés à résidence

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Après l’assignation à résidence en 48 heures de vingt-quatre militants en lien avec le sommet de l’ONU sur le climat (COP21), l’Élysée veut mettre un terme à ces mesures. C'est du moins ce que le chef de l'Etat a annoncé lors d’une rencontre avec les représentants d’une douzaine d’ONG samedi.

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Après les sanctions, l'apaisement. Après l’assignation à résidence en 48 heures de 24 militants en lien avec le sommet de l’ONU sur le climat (COP21), l’Élysée veut mettre un terme à ces mesures. Lors d’une rencontre avec les représentants d’une douzaine d’ONG samedi 28 novembre, François Hollande a été interpellé par Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France : « Nous lui avons dit que ces assignations n’étaient pas du tout justifiées. Il nous a répondu que celles en lien avec la COP21 devaient s’arrêter. » L’entourage du chef de l’État a confirmé dimanche après-midi à Mediapart qu’il n’y aurait pas d’autres obligations à rester chez soi pour les militants liés d’une façon ou d’une autre au sommet du climat.