Charles Pasqua le jure, il n'était pas le roi du pétrole irakien

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Interrogé au procès de l'affaire « pétrole contre nourriture », dans laquelle il est poursuivi pour trafic d'influence aggravé et corruption, l'ancien ministre Charles Pasqua n'a guère été mis en difficulté, à la différence de deux anciens hauts diplomates du Quai d'Orsay.

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À la différence du PDG de Total Christophe de Margerie, lui vient à toutes les audiences. Il marche lentement, un peu voûté. Il doit souvent s'éclipser cinq minutes, suivi de deux policiers en civil. Puis il revient, souriant. Se racle la gorge. S'endort un peu sur son fauteuil. Par la faute de débats mal maîtrisés et trop longs, Charles Pasqua, 85 ans, n'est interrogé qu'à partir de 19 heures, ce mercredi 30 janvier, au procès de l'affaire « pétrole contre nourriture », où il est jugé en compagnie d'une vingtaine de prévenus (lire ici).