Réelle préoccupation ou simple prétexte? Les dirigeants du football français, et Laurent Blanc en premier lieu, font une fixation, depuis l'arrivée du sélectionneur à la tête de l'équipe de France, sur la question de la binationalité des sportifs. C'est de ce thème que part la discussion sur la mise en place de quotas. C'est celui qui autorise tous les dérapages et qui sert aujourd'hui d'excuse en boucle au sélectionneur sur le mode: «Nous n'avons rien contre les noirs; nous avons juste un grave problème de binationalité.»