A Saint-Denis, le nez dans les voitures, malgré les JO

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Sur les 6,2 milliards d’euros de budget annoncés pour l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques à Paris en 2024, rien n’est prévu pour enfouir le tronçon d’autoroute qui pollue la ville de Saint-Denis. C’est pourtant l’axe que vont sillonner athlètes, officiels et journalistes entre aéroport, village sportif et lieux des épreuves.

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En langage des JO, on parle d’« héritage » : un futur centre aquatique à Saint-Denis, une zone résidentielle créée à partir du village olympique et paralympique, la Seine accessible à la baignade, une ligne THT enterrée, la protection d’espèces menacées… L’événement sportif veut léguer à la Seine-Saint-Denis ses installations et un peu de son confort.