Le soft power de la Corée du Nord en France

Par Antoine Pecqueur

Alors que Benoît Quennedey, administrateur au Sénat, a été mis en examen pour trahison au profit de la Corée du Nord, quels sont les réseaux et les admirateurs, discrets ou affichés, de ce pays en France ? Une enquête initialement parue dans le numéro 9 de la Revue du Crieur.

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Non loin de la gare Montparnasse, un immeuble de la rue Asseline attire le regard. Rideaux tirés à tous les étages, caméras de surveillance… le dispositif surprend dans cette partie très calme du XIVe arrondissement parisien. C’est ici que se trouvent les locaux de la Délégation générale de la République populaire démocratique de Corée. La Corée du Nord n’a pas d’ambassade en France car elle n’y est pas reconnue diplomatiquement.