En Algérie, un vendredi de la colère décisif

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Le président algérien est toujours quelque part dans une clinique en Suisse pour des examens médicaux et annoncé candidat à un cinquième mandat tandis que le pays se prépare à une nouvelle journée de mobilisation historique à deux jours de la date limite de dépôt des candidatures à la présidentielle. 

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« Finalement, il nous libère et on va le libérer. Je suis sûr que depuis son lit d’hôpital, conscient ou dans son monde, il entend nos cris contre lui et cela le soulage car il se dit : “Je vais enfin pouvoir rester allonger et mourir en paix !” Finies les sorties aux monuments aux martyrs en chaise roulante, la tête dans les genoux, alors qu’il est lui-même devenu martyr de la mafia au pouvoir, de sa propre famille. »