Malgré l’accord sur les réfugiés, la Turquie est plus isolée que jamais

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De notre envoyé spécial à Istanbul et Ankara. - « Palmyre, c'était l'enfer, avec le régime de Bachar [al-Assad] puis sous ISIS [l’État islamique]. Depuis hier, nous avons simplement changé d'oppresseur. » À mesure que se déroule l’entretien, Oussama s’affaisse de plus en plus dans le fauteuil en faux cuir de l’agence de tourisme dont il assure la permanence. La veille, dimanche 27 mars, l’armée syrienne a repris Palmyre, sa ville natale, qu’il a fuie dix mois auparavant, à l’arrivée de l’État islamique.