Le référendum et ses violences fragilisent Rajoy

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Le dossier catalan qui s'envenime pourrait coûter cher à Mariano Rajoy. Son avenir dépend beaucoup des socialistes du PSOE, qui soutenaient jusqu'à présent le chef du gouvernement espagnol mais commencent depuis dimanche soir à prendre leurs distances.

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Cela faisait des mois que Mariano Rajoy, à la tête du gouvernement espagnol, expliquait que le référendum du 1er octobre (« 1-O ») n’aurait pas lieu. Cela faisait des mois, aussi, que Carles Puigdemont, le chef de l’exécutif catalan, répétait l’inverse. Dimanche 1er octobre au soir, les deux camps n’avaient pas bougé d’un iota.