Le premier ministre Boris Johnson se rêve vainement en Churchill

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Boris Johnson, qui se veut Terminator du Brexit, a fait une tournée au Royaume-Uni cette semaine. Les nuages s’accumulent, les avertissements pleuvent, mais le premier ministre britannique fonce sous sa bonne étoile churchillo-thatchérienne, face à une UE sidérée : ça passe ou ça casse.

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À première vue, cela ressemble à une chanson de Charles Trenet (« Le soleil a rendez-vous avec la lune ») : Churchill est là, Churchill est là et le Brexit l’attend. Boris Johnson pousse très loin le mimétisme : il fait tout son possible pour incarner l’homme au V de la victoire, auquel il a consacré un essai biographique.