L'histoire de Nadejda Koutepova en dit long sur le passé soviétique et sur la Russie d'aujourd'hui. Militant sans relâche depuis quinze ans pour faire reconnaître un désastre nucléaire qui a commencé dès 1949 dans l'Oural, elle s'est trouvée dans la tourmente depuis que le Kremlin a commencé, en 2012, à vouloir s'attaquer aux ONG, et en particulier aux organisations de défense de l'environnement. Menacée de poursuites judiciaires, elle a fini par quitter son pays en juillet.