La candidate Sylvie Goulard accrochée par les eurodéputés sur les affaires

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Au cours d’une prestation attendue mercredi à Bruxelles, Sylvie Goulard a dû s’expliquer sur les affaires qui la fragilisent, sans toujours convaincre sur le fond, surtout dans le dossier de l’Institut Berggruen. La candidate française pour la Commission va devoir répondre à de nouvelles questions écrites.

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La « vendetta » que certains annonçaient n’a pas eu lieu. Mais Sylvie Goulard a dû consacrer le tiers de son audition de trois heures, mercredi 2 octobre devant les eurodéputés à Bruxelles, à répondre aux « difficultés éthiques » posées par sa candidature à la commission européenne, selon l’expression de l’eurodéputé LFI Manuel Bompard.