Maroc: la fin de la «parenthèse enchantée»

Par

Dix ans après son accession au trône, les espoirs de justice sociale et d'ouverture politique portés par Mohammed VI ne sont plus qu'un mirage. En 2009, les condamnations à l'encontre de journalistes, blogueurs ou militants de droits de l'homme se sont multipliées. Symbole de ce durcissement, la fermeture du Journal, devenu trop encombrant pour un Palais qui s'en était servi jusque-là comme d'une vitrine démocratique. «Nous vivons une véritable poutinisation du pouvoir»:

(Driss Ksikes, ancien rédacteur en chef de Tel Quel, dramaturge, directeur d'un think tank économique). Premier volet de notre enquête.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Casablanca, de notre envoyé spécial