Une justice irakienne aux ordres de l’Etat français

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Quelle que soit la réalité des charges reconnues à l'encontre des djihadistes français, la manière dont s’applique la justice irakienne suscite la polémique. Comme le révèle Mediapart, l’opération consistant à faire juger ces ressortissants encombrants en Irak a été pensée depuis Paris et réalisée « sans l’intervention visible de la France ».

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Et de deux qui font douze. Les deux derniers Français qui devaient être jugés ces jours-ci ont été condamnés à mort lundi 3 juin par le tribunal antiterroriste de Bagdad pour avoir rejoint les rangs de l’État islamique. Ce verdict porte à douze le nombre d’anciens résidents dans l’Hexagone – onze Français et un Tunisien – condamnés à la peine capitale en Irak.