Le cyclone Nargis peut-il faire vaciller la junte birmane?

Par

La décision du régime birman de maintenir le référendum constitutionnel du 10 mai, qui pourrait aboutir à renforcer encore les pouvoirs des militaires, suscite de plus en plus de critiques en plus des appels au boycott de l'opposition. Le bilan du nombre de victimes du cyclone ne cesse de s'alourdir.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

La première réaction politique internationale au cyclone Nargis qui a dévasté une partie de la Birmanie samedi 3 mai est venue de l'épouse du président des Etats-Unis. Laura Bush a accusé les médias birmans contrôlés par la junte au pouvoir de n'avoir pas «donné l'alerte à temps aux gens se trouvant sur le passage de la tempête», alors qu'«ils avaient connaissance de la menace».