Ziad Takieddine, l’intermédiaire par qui le scandale arrive

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Après des années de démentis, l’homme clé de l’affaire Karachi, l’intermédiaire Ziad Takieddine, a fini par confirmer sa participation aux détournements de fonds sur les ventes d’armes pour la campagne Balladur. Par ses aveux successifs, jusque dans l’affaire des financements libyens, Ziad Takieddine est devenu plus que jamais l’homme à abattre du camp Sarkozy.

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On s’en apercevra lors du procès de l’affaire Karachi, Ziad Takieddine n’est pas un repenti. D’abord parce que ce n’est pas son caractère et puis parce que, faute de statut véritable dans ce type d’affaire politico-financière, la justice française ne peut pas lui en offrir la possibilité. Et pourtant, la lecture de ses deux ou trois dizaines de dépositions devant les juges de 2011 à aujourd’hui montre un chemin parsemé d’aveux, parfois confus, de colères homériques et d’accusations en tout genre.