Les milliards du peuple angolais font la fortune d’un Suisse

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Un entrepreneur fribourgeois, Jean-Claude Bastos, gère le fonds souverain de l’Angola. Un business opaque dont il tire des dizaines de millions, comme le révèle une enquête du Matin Dimanche, partenaire du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), dans le cadre de l’opération « Paradise Papers »

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En juillet 2011, Jean-Claude Bastos avait été condamné pour plusieurs infractions de gestion déloyale qualifiées par le Tribunal pénal de Zoug. Ce qui n’a nullement empêché cet homme d’affaires d’origine suisse et angolaise de se voir ensuite confier – via son groupe Quantum Global basé à Zoug – la gestion du fonds souverain de l’Angola, qui pèse 5 milliards de dollars. Un mandat pour lequel il encaisse dès 2014 une généreuse rémunération de plusieurs dizaines de millions de dollars chaque année.