Au Sahel, des transitions à durée indéterminée

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Si le sommet Afrique-France a choisi de mettre en avant la société civile, les putschistes ne semblent pas pressés de remettre le pouvoir aux civils au Mali, en Guinée et au Tchad. Arguant d’une refondation de la nation.

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C’était il y a sept ans. Blaise Compaoré était chassé du pouvoir par une insurrection populaire, et les nouveaux maîtres du Burkina Faso, issus des rangs de l’armée, se donnaient un an pour organiser des élections. À l’époque, ce délai était la norme pour un régime de transition.