La Syrie, chasse gardée de Vladimir Poutine

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Le président russe se comporte de plus en plus comme le propriétaire de la Syrie même s’il doit en partager le titre avec Téhéran. Quand Bachar al-Assad irrite, la presse russe le malmène désormais violemment. Mais les objectifs de Moscou restent flous.

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Le politologue Salam Kawakibi, directeur du Centre arabe de recherches et d’études politiques de Paris (CAREP), raconte que, lors d’une rencontre, en août 2014, avec un diplomate russe, celui-ci lui avait annoncé qu’une tragédie terrible attendait la magnifique ville d’Alep et l’une des plus vieilles cités au monde, alors contrôlée par l’opposition.